Hermes Agent, c'est un agent autonome open source (licence MIT) : il exécute des tâches tout seul, se crée ses propres compétences, garde une mémoire d'une session à l'autre et te répond directement dans Telegram, Discord, Slack ou WhatsApp. Le seul point pénible jusqu'ici : le faire tourner en continu. Hermes Cloud règle ça — l'hébergement devient natif, deux clics et 60 secondes, ton agent est en ligne 24/7. Voici le guide pour déployer le tien, le brancher à tes canaux et lui confier ses premières automatisations.
→ Déployer sur Hermes Agent Cloud — le portail de Nous, là où tu crées ton agent
→ Hermes Agent, le projet open source — le code libre (licence MIT), si tu veux voir sous le capot
→ Nous Research — l'équipe derrière le projet
1Ce que tu déploies, en clair
Un agent, pas un chatbot. Un chatbot répond quand tu lui parles. Un agent, lui, agit : il enchaîne des étapes, utilise des outils, attend, puis revient te voir. Hermes tourne en continu et se réveille dès qu'il a du travail — et se remet en veille quand il n'en a plus.
Une mémoire qui dure. Il se souvient d'une conversation à l'autre : tes préférences, tes projets en cours, ce que tu lui as demandé la semaine dernière. Tu ne repars pas de zéro à chaque échange.
Là où tu es déjà. Tu lui parles depuis ta messagerie habituelle — Telegram, Discord, Slack ou WhatsApp. Pas une énième app à ouvrir chaque matin.
2Avant de cliquer : 3 décisions à prendre
Le déploiement est rapide, mais trois choix conditionnent le résultat. Autant les poser avant d'ouvrir le portail.
Le modèle. C'est le « cerveau » de ton agent. Un modèle plus costaud raisonne mieux sur les tâches complexes mais consomme plus de crédits ; un modèle plus léger suffit largement pour du tri, des résumés, des rappels. Commence léger, tu monteras en gamme si tu sens la limite.
La taille du serveur. Elle définit la puissance de travail : combien de tâches en parallèle, quelle réactivité. Pour un premier agent perso, la plus petite taille fait très bien le job.
Le budget. Tu démarres à partir de 10 $ de crédits. Comme l'agent se met en veille dès qu'il ne travaille pas, tu ne brûles pas tes crédits quand il ne fait rien : c'est de l'usage à la consommation, pas un abonnement qui tourne dans le vide.
3Déployer en 60 secondes
Direction le portail Nous : portal.nousresearch.com/cloud. Le parcours est volontairement court.
1. Crée ton compte et charge tes crédits. Un compte sur le portail, un premier dépôt (dès 10 $). C'est ce qui alimente l'agent.
2. Choisis ton modèle et ta taille de serveur. Les deux décisions de l'étape précédente. Deux menus, deux clics.
3. Lance le déploiement. Environ 60 secondes plus tard, ton agent est en ligne et joignable.
4. Donne-lui un cadre. Une première instruction claire : qui il est, ce qu'il peut faire, ton fuseau horaire, tes préférences. C'est sa « fiche de poste » — plus elle est nette, mieux il travaille.
4Le brancher à tes canaux
Un agent que tu dois aller « visiter » dans une interface, tu l'oublies en trois jours. Un agent dans ta messagerie, tu l'utilises tous les jours. C'est tout l'intérêt du multi-canal — commence par un seul.
| Canal | Idéal pour |
|---|---|
| Telegram | ★ Démarrer : léger, instantané, parfait pour un usage perso |
| Rester joignable au quotidien, côté mobile | |
| Slack | L'intégrer dans les échanges d'une équipe |
| Discord | Une communauté ou un serveur de projet |
Le conseil : prends tes marques sur Telegram (le plus simple à connecter), puis ajoute les autres canaux une fois le réflexe pris. Un agent branché partout mais utilisé nulle part ne sert à rien.
5Tes 3 premières automatisations
La force d'Hermes Cloud, c'est de programmer des tâches récurrentes en langage naturel : tu écris ta demande comme à un assistant, il la transforme en routine. Voici trois automatisations à mettre en place dès le premier jour.
Le brief du matin. « Chaque jour à 8h, résume mes messages non lus et mes rendez-vous du jour, et envoie-moi ça sur Telegram. » Tu ouvres ta journée avec une synthèse au lieu d'une boîte pleine.
La veille automatique. « Surveille ce sujet (ou cette page) et préviens-moi dès qu'il y a du nouveau. » L'agent guette à ta place et ne te dérange que quand ça compte.
Le récap du vendredi. « Chaque vendredi à 17h, compile ce que j'ai avancé cette semaine et prépare ma to-do de lundi. » Semaine bouclée, sans y penser.
6Ce que tu pilotes, ce que tu délègues
Un agent autonome n'est pas un pilote automatique qu'on oublie. La bonne posture : tu gardes les décisions, tu délègues l'exécution.
| Tu gardes la main | Tu délègues à l'agent |
|---|---|
| Fixer l'objectif et les priorités | Exécuter les tâches répétitives |
| Valider ce qui est sensible (paiement, envoi externe) | Trier, résumer, préparer, relancer |
| Choisir le modèle, le budget, les accès | Surveiller et alerter en continu |
| Décider ce qui part vers l'extérieur | Compiler et te livrer un brouillon prêt |
Et après ?
Déployer un agent perso en 60 secondes, tu peux le faire seul avec ce guide. Le vrai sujet arrive juste après : quelles tâches de ton activité valent la peine d'être confiées à un agent, comment les cadrer sans prendre de risque, et comment enchaîner plusieurs agents sur un process complet — admin, prospection, support, veille. C'est là que le passage de « gadget bluffant » à « vrai gain de temps » se joue, et c'est exactement ce qu'on peut regarder ensemble.